Levés au petit matin (on a l'habitude et c'est très bien ainsi), nous partions pour nous perdre dans la forêt (c'est plus sympa que les chemins balisés parfois) et c'est ainsi que nous sommes tombés sur une sorte de bourg au milieu des bois. Entouré de tout ce vert, nous avons d'abord repéré ce four à pain qui d'un coté à l'air de bon état...


Mais hélas, le toit s'est effondré.


Le reste du "village" est dans un état parfois pire :


Mais on sent que des monstres habitent encore en ces lieux...


En sortant du bois et en revenant au camp, on tombe parfois sur des endroits attachants :


Mais il était temps pour nous de débarasser le plancher et de faire un peu de route (les Mille Etangs, c'est grand, difficile de faire le tour en une journée, même en voiture).

Après quelques kilomètres sur le plateau, nous arrivons dans un village, un vrai et nous sommes tout d'abord surpris par un aménagement pour le moins surprenant (photos prises de la voiture, en conduisant).


Je n'ai pu prendre la maison (surprenante elle aussi) car la reine des lieux n'aurait sans doute pas apprécié que je la mitraille. Au moins, nous avons retrouvé la planque de tous les nains de jardin disparus depuis des lustres, c'est ici que doit se situer leur maison de retraite !

Une fois entré dans le village, nous avons ressenti une sorte de malaise en nous pronenant dans les lieux...


Maintenant le pire : l'église :

On dirait que les gens sont partis précipitemment !


Le tableau n'était pas moche mais vu ce qu'il est devenu...


Je le savais : Jésus est mort pendu et crucifié, dur...


Enfin, je ne vous communiquerai pas le nom de ce charmant village pas très loin de Luxeuil, Nekibo était en tout cas pressée de le quitter. On aurait dit que l'on sortait juste de la seconde guerre mondiale et que tout était resté en l'état. Heureusement, tout le village n'était pas resté ainsi et on a même trouvé un collège, signe que la vie est encore présente.

Dans le troisième et dernier billet sur la Haute-Saône, cascades et siphons au rendez-vous !