Blog Orphanis.com

vendredi 16 août 2013

Lucarnes

Un peu occupé avec la maison et avec le boulot, je respire un peu pour mettre un peu le site à jour. Aujourd'hui on évoque les fenêtres !

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mardi 2 juillet 2013

Isolation

On calfeutre.

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vendredi 14 juin 2013

Tuiles

Suite aux nombreux commentaires pour le dernier billet, j'embraye de suite sur la pose des tuiles qui fut longue, fastidieuse et un calvaire pour les mains (c'est ce qui arrive quand on ne veut pas porter de gants).
J'en profite aussi pour afficher un résumé du billet dans un chapeau, histoire de ne pas vous bombarder de photos sur la page principale du site. Pour lire la suite, appuyez donc sur... "Suite".

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mercredi 12 juin 2013

Pare-pluie et matériaux

J'étais en congés depuis le dernier billet. Je n'ai pas perdu mon temps et travaillé dans la maison et suis peu rentré à la maison pour mettre à jour le blog. Maintenant que j'ai repris (temporairement) le travail, j'en profite pour vous parler de l'avancée des travaux.

(Appuyez sur "Suite")

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jeudi 25 avril 2013

Charpente

Enfin ! Le maçon a pu terminer les pignons et le charpentier l'a tout de suite suivi pour poser la charpente. C'est beau une charpente, charpentier c'est peut-être un métier qui m'aurait plu.

La ferme (la partie qui repose au sol sur le dernière photo) n'est pas au milieu de l'étage comme prévu (on aurait dû penser au mur porteur en dessous), du coup ça va modifier les pièces. Les tuiles sont arrivées aujourd'hui, l'isolant et le pare-pluie rigide mardi, la cheminée très prochainement. Je serai en congés pendant un mois et demi, ma partie va enfin commencer !

mercredi 6 mars 2013

Escalier

Juste avant le couler la dalle de l'étage, le maçon a monté l'escalier. A la base, un escalier en bois nous semblait bien plus beau mais le budget n'aurait pas été le même donc on s'est rabattu sur le béton. Comme le maçon le disait : sur le plan ça a l'air facile mais la réalité diffère toujours, c'est pourquoi on a changé un peu la configuration dudit escalier. Conformément à notre demande, il a donc fait un demi-palier.

Ça ne se voit pas mais il restera un peu de place pour mettre un bureau même s'il sera étriqué.


De la neige, jusqu'en mars, pour une fois que l'on a une année normale... ça ne nous arrange pas trop.


Pour le chauffage, ça a été un grand débat et pas mal de forums épluchés par Nekibo pour trouver un mode idéal. Il était clair qu'il nous fallait un foyer central (d'où une refonte complète des plans de la maison) en plus d'un chauffage au sol posé mais non relié (ça sera pour plus tard ou pas du tout, on verra ça à la retraite ou si on a froid).

Au début, nous étions partis sur un poêle type fourneau de 200-300 kg qui chaufferait vite et bien mais qui nécessitait de le recharger toutes les quatre-cinq heures. Idéal pour les vacances ou le week-end mais pas en semaine où nous serons absent la plupart du temps.

Nous avions aussi pensé au poêle à pellet mais vite abandonné pour la consommation continue de courant, la fragilité de l'électronique et le bruit permanent de la vis sans fin.

De l'autre coté, question poêle, le top aurait été un poêle de masse de 2-3 voire 4 tonnes mais avec un inconvénient de taille : le prix. A 10000€ on a vite déchanté.

Alors Nekibo a trouvé ce qui serait le meilleur compromis : un poêle semi-massique à monter soi-même et avec une rentabilité excellente de plus de 90%. Elle a trouvé ça chez Alsamasse. En fait, c'est une poterie qui propose des éléments à monter soi-même, avec ou sans chauffe-plat (on en a prit, c'est plus joli). Le prix est d'environ 5000€ et ça pèse 1.2 tonnes. L'avantage c'est que l'on fait deux-trois super flambées par jour et le poêle rayonne la chaleur toute la journée. En plus, une fois la flambée faite, on peut débarrasser le foyer et y faire cuire du pain ! C'est pas beau la vie ? On peut y bruler toutes sortes de bois mais de préférence du bois qui brule vite et fort comme des palettes, du résineux car comme les fumées sont brulées deux fois (post-combustion), il n'y a que peu de suies et la fumée sort à environ 70°C. On attends de voir mais on y croit très fort.

Source : Vincent Pirard, poêle de masse
Voilà à quoi ça devrait ressembler, nous avons juste opté pour une porte plus petite.


Source : Vincent Pirard, poêle de masse
En kit, ça donne ça : deux palettes et un mode d'emploi !


Source : Vincent Pirard, poêle de masse

Le principe de la flamme inversée pour les poêles Alsamasse, le modèle certifié n'est monté que par leurs soins et a une efficacité de 92%.

Nous avons commandé le poêle pour septembre-octobre, on aura bien d'autres choses à faire dans la maison avant !

vendredi 22 février 2013

Murs intérieurs

Une fois les murs montés, il était temps de créer des cloisons intérieures. Pour cela la classique brique de vingt était utilisée.

Ici le bureau, coté Nord.


La cuisine.


Le mur qui sépare l'escalier de la salle de bain.

Les murs du garage arrivent. Notez les flaques, la pluie est hélas très présente et elle nous embêtera encore longtemps...


Dernière étape avant le bétonnage : poser les grilles pour ferrer le sol du garage et préparer les évacuations d'eau.


Pour la cuisine, c'est pratiquement terminé, il n'y a plus qu'à couler le béton dans les agglos extérieurs.


Plusieurs jours plus tard, la dalle du garage ainsi que les murs sont en place. Les hourdis sont en cours de pose et bientôt la dalle pourra être coulée. Notez les deux trous à hauteur du dernier rang des agglos, ils serviront pour la VMC.


C'est le moment de couler le béton sur les hourdis. L'escalier est en place ainsi que le trou de la cheminée. J'en parlerai une prochaine fois.


A partir de là, c'est la fin des travaux avant la pluie, la neige, le gel qui bloquera le chantier pendant plusieurs mois. A ce stade, il y a déjà un bon mois de retard sur les prévisions des travaux. Nous voulions poser le toit avant l'hiver, ça ce sera pas possible (la dernière photo date d'octobre).

mardi 19 février 2013

Elevation des murs

Pour les murs, après beaucoup de réflexion, nous avons opté pour l'agglo Xelis. C'est une entreprise bretonne qui propose des produits avec 80% de bois, 20% de béton et qui contient 14 cm de polystyrène. Assez long (un mètre) et 39 cm de large pour un poids plume vu la quantité de bois. Nous avons (enfin, surtout Nekibo) retenu ce produit après avoir considéré le mono-mur (pas assez efficace), le parpaing classique + isolation extérieure et la brique de 20 + isolation extérieure (quid de la tenue de l'isolant, difficulté à trouver un artisan qualifié pour la pose).

Le problème avec l'isolation extérieure c'est la respirabilité de la maison car bien souvent c'est le polystyrène qui est utilisé et chacun sait que c'est un matériaux qui ne respire pas (en plus des risques du feu). Nous pouvions utiliser de la laine de bois ou de roche ou encore mieux : du liège mais le coût n'aurait pas été le même. Bref, l'agglo Xelis résout bien des problèmes : il est respirant (80% de bois je rappelle), même avec le polystyrène qui n'est pas présent partout et il est isolant. Ça se monte à sec sur au moins à 1.60 m et on coule du béton à l'intérieur de l'agglo ensuite. Facile à poser et moins cher qu'un autre produit avec isolation extérieure.

Le problème c'est que chez nous, c'est un produit relativement nouveau, à part une entreprise en Alsace (mais dont le représentant ne nous plaisait pas). Du coup, notre maçon a suivi un petit stage avec le commercial Xelis et c'était parti.

Agglos d'angle, bien sûr il faut basculer le produit de 90° !


Agglos du mur, le polystyrène ne remplit pas tout l'espace car nous avons prit une épaisseur de 14 cm au lieu de 16.



Dans le vide restant, on coule le béton.


La première rangée est posée. Ha oui, tiens, on a un camping car, il nous servira surement avant que l'on puisse habiter.


Je donne l'échelle, ça a l'air d'une petite maison mais il y a 100m² au sol pourtant.


Quelques jours plus tard, on voit poindre l'entrée de la maison. A cette date, les agglos sont toujours secs.


L'emplacement du garage et arrivées d'eau et EDF, PTT qui seront dans la buanderie.


Quelques jours plus tard, le camion bétonneuse est passé. Les fondations du garage et les agglos ont été remplis.


Coté vallée (SO), on voit l'emplacement des baies vitrées et le passage du vide sanitaire.


Toujours coté vallée mais Nord-Ouest : le bureau.


Arrivée de l'eau, EDF, PTT.

jeudi 14 février 2013

Vide sanitaire

Après le terrassement vient le temps des fondations et du vide sanitaire. Ma mère m'avait vivement conseillé de prévoir une cave et c'est vrai que c'est très utile pour stocker des produits au frais (bocaux, pommes de terre, etc.) et le surcoût aurait été assez faible par rapport au vide sanitaire. Malheureusement, le sol étant composé de beaucoup de roches, c'eut été hasardeux de creuser plus profond sans faire appel systématiquement au brise roches (déjà utilisé pour les fondations). Alors tant pis pour la cave, nous ferons peut-être un cellier dans la butte dans dix ans...

Bref, un vide sanitaire a été implanté avec un point zéro au niveau de la porte d'entrée. Le vide sanitaire est à 80 cm du sol et est monté en parpaings. Notre seule contribution au chantier à été l'achat et la mise en place d'un drain agricole et d'un goudronnage des parties sensibles (mais c'est bien pénible à étaler).

Voilà à quoi cela ressemble :



C'est couvert avec des hourdis, il ne manque que le béton. On voit déjà bien la forme de la maison.


Le béton coulé, j'ai appliqué du goudron et un revêtement (c'est très courant mais j'ai oublié le nom). Le fer à béton qui dépasse servira pour le raccordement du garage.




vendredi 8 février 2013

Terrassement

Fini de rire, les travaux débutent enfin. Au mois d'août, notre maçon-terrassier commence les travaux : déjà situer la maison, abattre des arbres (dont un beau noyer, ça m'a fait mal au cœur, j'ai pourtant tout fait ce que j'ai pu pour le conserver), tracer les murs au sol, creuser un vide sanitaire de 80 cm, décaisser le chemin d'accès de 60 mètres. Ça n'a pas pris beaucoup de temps mais déjà, notre maçon trainait un peu la patte... ça sera bien pire par la suite...

Dernier "toilettage" du terrain avant travaux, un agriculteur est passé pour les foins... qu'il n'a même pas récupéré.


Déjà, il faut préparer un chemin d'accès : 40 cm de profondeur sur 4 mètre de large et 60 de long, ça fera de la bonne terre végétale.


Ensuite, des gravas.


Problème : les camions n'arrivent plus à remonter (il y a une pente, si si) et puis il pleut souvent. Le maçon doit donc faire un peu de terrassement...


... pour qu'un autre camion décharge sa marchandise à l'entrée du chemin, du coup là ça passe (faut quand même bien lancer le camion).


Une fois accessible, on peut tracer le plan de la maison au sol...


... et creuser.

mercredi 30 janvier 2013

Plans définitifs

Après beaucoup de réflexion et de lecture de forums, blogs et articles sur Internet, nous avons décidé de revoir complétement les plans de la maison. Initialement, il fallait plusieurs points de chauffage et comme nous comptons utiliser un poêle à bois, en utiliser deux (voir derniers plans). Or, ce n'est pas rentable du tout et le gaspillage de ressources bien plus élevé qu'avec un foyer unique. Nous avons donc demandé à mon beau-frère (c'est lui qui a fait les plans) et revoir sa copie avec nos nouvelles exigences. A noter que c'est Nekibo et ses parents qui ont réfléchi à tout cela bien plus que moi car ces nouveaux plans ont étés dessinés en un week-end ou j'étais cloué au lit par la grippe (la plus forte que j'ai jamais eue).

Vues extérieures

Rez-de-chaussée

Etage

Il en résulte une optimisation des surfaces bien plus grande que la dernière fois. Cette fois, la maison est organisée autour du foyer central. Nous avons prévu un chauffage au sol mais non raccordé pour l'instant. Malgré le coût supplémentaire de cette pose, elle pourra se justifier pour nos vieux jours ou pour une éventuelle revente. Les chambres seront chauffées par le conduit de cheminée et la chaleur qui montra des escaliers. Au pire, des radiateurs électriques serviront d'appoint. Le garage est prévu en agglos normaux et la maison en Thermiblocs mais j'y reviendrai prochainement.

mardi 29 janvier 2013

Le terrain

Ouf ! Depuis l'acquisition de notre terrain, en 2010, bien peu de choses ont changé. Il y a eu un projet de maison (voir note du 17 février 2011) mais inadapté à notre mode de chauffage (un poêle situé de façon centrale), du coup on a changé les plans du tout au tout. Dans les notes à venir, je vous expliquerai tout cela, aujourd'hui je me bornerai à vous montrer le terrain nu.

Vue de la rue, la maison sera située au niveau des arbres (pas ceux du fond)

A l'autre bout du terrain, on se rend compte que c'est bien grand, il y a 30 ares.

La pente est forte, cela va nécessiter pas mal de travaux de terrassement.

C'est drôle de voir le terrain comme ça, en plus aujourd'hui où il fait un temps de cochon alors que sur les photos il fait beau (il me semble que c'était en avril). A cette heure le terrain est méconnaissable mais cela fera l'objet d'un billet prochainement.

Nous avons eu quelques difficultés pour le permis de construire : l'ancien propriétaire (qui avait sa maison et le terrain aligné) avait plus ou moins intentionnellement donné à la notaire des documents où sa maison ne figurait pas et la DDT nous a donc demandé de construire notre maison au bord de la route or vous voyez bien que ce n'est pas possible. Il a donc fallu faire des pieds et des mains et demander un recourt au Sous-Préfet pour qu'on nous laisse construire notre maison. La notaire s'en souviendra quelques temps, nous lui avons demandé de nous rembourser sa "main d’œuvre", ce qu'elle a fait, preuve qu'elle avait mal fait son travail.

jeudi 17 février 2011

Projet maison

Enfin ! Nous avons un projet valable pour notre maison. C'est mon beau-frère qui a imaginé la maison que nous voulions pour le terrain que nous avons acheté il y a plusieurs mois, trente-trois ares dans un petit village au nom grotesque (non, je ne vous le dirai pas !).

Voici les quelques vues sur la bâtisse d'environ 130 m² habitables. Dans notre projet initial, nous avions prévu une cave et un garage enterré mais vu la pente assez élevée du terrain et les rochers dissimulés sous terre, nous avons fait machine arrière.






Je ne suis pas un farouche défenseur des garages mais l'un des deux servira d'atelier avec, on ne sait jamais, un cellier. Notre constructeur, la société K. (je masque le nom pour l'instant), qui fabrique des maisons en bois (poteau-poutres) a entériné notre projet, reste à en estimer les coûts et à aller voir les banques.

On en est qu'au début, la fin sera très loin devant nous car une bonne partie des travaux sera à notre charge (sanitaire, électricité, tout l'intérieur quoi). De bien beaux moments en perspective !