Blog Orphanis.com

mercredi 11 février 2009

Autremonde

Voilà une histoire qui a commencé il y a neuf ans. A l'époque, je lisais pas mal de best-sellers dont certains très bons ("Le piège de l'architecte" de Lincoln Child par exemple) et d'autres très mauvais ("Prisonniers du temps" de Michael Crichton). Je suis tombé un jour sur un bouquin prometteur : "Autremonde" de Tad Williams mais que j'ai abandonné après quelques dizaines de pages, je n'accrochais pas.

Récemment, et comme je suis dans une période "lecture", j'ai retrouvé dans ma bibliothèque ce roman. J'ai eu du mal à m'y replonger car l'histoire prend son temps pour s'installer (bien 200 pages). Sans être vraiment emballé, j'ai fini le livre et commandé en Poche le tome deux et ça commençait à devenir intéressant. Le tome trois à suivi, puis le quatre, cinq et six. A la fin du cinquième, j'étais vraiment emballé, c'est une sorte de science-fiction dans un réseau Internet du futur où les protagonistes passent d'un monde à l'autre, toujours bloqués dans la virtualité. Le tout sous le couvert d'un complot fomenté par des personnages très puissants qui rêvent d'immortalité. Enfin bref, c'est difficile de résumer un monde si vaste avec tous ses tenants et ses aboutissants, ses dizaines de personnages avec des histoires séparées et qui se recoupent parfois.

Tout ça pour dire que je pensais que le tome six serait le dernier et que je saurais enfin qui est l'"Autre" et comme Orlando, Renie et les autres parviendraient à se sortir d'affaire et de sauver des milliers d'enfants... mais j'ai appris que le numéro six ne clôturerait pas l'histoire et qu'en édition originale la saga était éditée en quatre volumes, coupée en deux à chaque fois donc... huit tomes...

Le tome 1 chez Payot.

Chez Pocket.

Le tome 4 en anglais, à traduire.

Ce sont les éditions Payot qui ont traduit et édité la version française, de 2000 à 2002. Par la suite, les romans sont passés en poche chez Pocket mais jamais les deux tomes manquants n'ont été traduits. Si pour Payot, je veux bien comprendre qu'il aient essuyé de mauvaises ventes (c'est pourtant un très bon roman) et arrêté d'éditer Autremonde, je ne comprends pas pourquoi Pocket nous a ressorti les mêmes romans sans nous donner la fin. C'est comme si Peter Jackson, quand il a réalisé Le Seigneur des Anneaux s'était arrêté à la moitié du Retour du Roi... Je trouve ça très mesquin, à la limite de la malhonnêteté.

Bon alors, du coup, j'ai acheté le tome quatre, en anglais, d'Autremonde et j'ai beau essayer de comprendre et de traduire ce qui s'y passe... et je n'y arrive pas ou alors il me faudra deux ans pour m'en sortir donc, si une personne (très) bien attentionnée pouvait me traduire les 900 pages de ce volume, je le remercierai jusqu'à la fin des temps et même un peu plus...

MAJ (avant la fin de mon billet). J'ai écris ce matin à Payot pour leur demander quand arriveraient les deux derniers tomes et j'ai eu très rapidement cette réponse :

"Nous avons arrêté nos collections de science-fiction et de fantasy. La suite de la série devrait être publiée au Fleuve Noir. Bien à vous.



Benoîte Mourot Directrice Générale Editions Payot & Rivages"

Je vais écrire à Fleuve Noir (filiale de Pocket à qui j'ai déjà écrit mais n'a pas répondu), j'aurais peut-être une chance de me passer de traducteur...

Sinon, si vous maitrisez l'anglais, je vous recommande chaudement Autremonde, c'est plus long que Le Seigneur des Anneaux mais bien moins soporifique, avec des personnages attachants (un bushman, des français, des américains, ça change des américains nombrilistes), des textes très faciles à lire (donc très rapides) et une intrigue du tonnerre. Lisez Autremonde,vous ne serez pas déçu. Pour ma part, vu que je suis bloqué, je vais lire un autre cycle de Tad Williams : L'Arcane des Epées, c'est de la fantasy, proche de Tolkien mais quand on aime un auteur...

mardi 5 juin 2007

Le RSS pour les nuls

Alors à quoi peut bien servir le RSS, XML ou encore l'Atom ?

Suite...

mardi 5 décembre 2006

The Alan Parsons Project

On trouve de tout sur YouTube, des montages faits à la webcam, des petites animations sympas, des scènes non montées dans des films (voir la scène de l'hôpital dans Blade Runner) ou des clips musicaux impossibles à trouver ailleurs que là ou sur les réseaux peer to peer.

C'est justement le cas d'Alan Parsons, l'un de mes artistes préférés. J'ai connu ses musiques quand j'étais petit et quand mon frère ainé passait ses 33 tours sur sa chaîne HI-FI. C'était dans les années 80, j'avais presque dix ans et je commencais à me former, musicalement parlant (tout le reste était en avance, si si, j'vous jure). Alors j'entendais The Alan Parsons Project dans la chambre d'à côté et Pink Floyd, Jean Ferrat et pas mal de classique chez mon autre frère (y a certains titres qui font peur, voir note à venir). Donc ce sont mes frères et soeurs qui m'ont initié à la bonne musique et mes références d'alors sont toujours les mêmes aujourd'hui (je suis vieux jeu parfois).

Donc Alan Parsons est à la base un ingénieur du son, il a travaillé avec les Beatles puis Pink Floyd (notamment sur l'album magique "The Dark Side of the Moon") et s'est mis à son compte avec le chef d'orchestre Andrew Powell et Eric Woolfson pour former "The Project", d'où le nom.

Alan Parsons ne chante pas, ou alors très peu. Il fait la voix qui annonce "The Raven" dans Tales of Mystery and Imagination mais laisse en général son ami Eric Woolfson aux commandes de nombreux titres. De nombreux autres chanteurs prêteront leur voix dans les quelques douze albums du projet.

Alan parsons travailla aussi sur la bande originale du film "Lady hawke" entouré de son chef d'orchestre attitré : Andrew Powell. Loin d'être parfait, cette bande originale a mal vieilli, les accord et notes sont parfois démodées.

Leur premier album est l'un des dernier que j'ai écouté (j'ai dù faire des recherches quand mon frère a quitté la maison) : "Tales of Mystery and Imagination", hommage à l'écrivain Edgar Allan Poe. Je me souviens surtout de Pyramid, l'un des seuls album que je peux écouter en boucle et que je connais par coeur. Le morceau "In the lap of the gods" réflète à lui seul l'Egypte comme je me l'imagine (une Egypte idéalisée, pour sûr).




Viennent ensuite plusieurs albums dont le très connu "Eye in the Sky" qui comprends plusieurs tubes dont certains passent encore à la radio aujourd'hui.



Certains albums, méconnus (vous saviez qu'il existait vous, Alan Parsons ?) sont de pures merveilles et sont reprises pour des introductions à des rencontres sportives

"Sirius" - Eye in The Sky - 1982

Pas trop électroniques au début, Andrew Powell s'en donne à coeur joie et c'est parfois un orchestre symphonique entier qui joue les morceaux chantés par Eric Woolfson.
"Dont Answer Me" - Ammonia Avenue - 1984

Dans les années 90, Alan Parsons fait cavalier seul et la musique devient plus électronique, moins mélodieuse et le timbre si particulier d'Eric Woolfson disparaît, remplacé par des chateurs de talents mais la sauce ne prends plus. De beaux morceaux subsistent pourtant et les albums s'envollent vers des concepts plus "aériens" comme "On air" ou "Time Machine".
"Jigue" - Try Anything One - 1993

Le dernier album en date "The valid Path" est un demi échec, il n'apporte rien et la musique électronique est omniprésente. Cet album est un concept à lui seul. A écouter si vous êtes curieux. Parallèlement à ce parcours, Eric Woolfson et Andrew Powell lancent "Freudiana", un album comme je les aime, avec beaucoup de morceaux symphoniques. Peu connu, il a eu un beau succés en Allemagne où des concerts ont eu lieu dans des salles mythiques.
"Far Away From Home" - Freudiana - 1990

Des concerts d'Alan Parsons ont eu lieu en 1994, hélas je ne le savais pas et j'ai manqué l'un des rares concerts à ne justement pas manquer (j'avais déjà loupé "Pulse" de Pink Floyd à Strasbourg, grosse gaffe). Reste des vidéos trouvés justement sur YouTube dont le montage de "What Goes Up" de l'album Pyramid qui reprend des extraits du film "Immortal" qui colle très bien à la musique. Un régal !
"Whats Goes Up"

"Old an Wise", concert d'Alan Parsons.

The Time Machine, l'un des dernier "bons" morceaux d'Alan Parsons.

Enfin "The Raven", montage pour le premier album.

Si certains titres ont un peu vieilli aujourd'hui, je trouve qu'ils échappent à une majorité de titres des années 80. Alan Parsons n'a jamais fait d'albums "commerciaux" même si certaines pistes sont restées pendant des années en tête des ventes. L'avantage avec des orchestres symphoniques, c'est que la musique ne s'use pas, elle se détache des modes, tout comme les chansons de Jacques Brel. Ce n'est pas de la variété, pas de types qui dansent avec de la musique fait en cinq minutes sur un ordinateur. Je pense que dans trente ou quarante ans (si mes oreilles fonctionnent encore), je continuerai à écouter The Alan Parsons Project avec le même plaisir.

mercredi 18 octobre 2006

Qu'est ce qu'on fête aujourd'hui ?

dimanche 8 octobre 2006

Sacred Plus

Bon, j'avoue, j'ai eu la faiblesse d'abandonner In Memoriam quelques jours. La semaine dernière, en faisant un vide grenier près de chez moi, je suis tombé sur Sacred Plus, un jeu de rôle du type Diablo (pour ceux qui connaîssent). La dernière fois que j'y ai joué, c'était pendant des heures et parfois je rêvais que je tuais des ours, des brigants, des dragons. C'était très bien mais très (trop) prenant aussi : on cherche a faire évoluer son personnage et à devenir toujours plus fort et ça prend beaucoup de temps ! Du coup, j'ai gardé une sensation amère de ce jeu (quel temps perdu !) mais aussi un plongeon dans un monde heroic-fantasy très réjouissant. Du coup, quand j'ai vu le jeu en version originale (avant je jouais sur une... copie de sauvegarde), je n'ai réfléchis que quelques secondes surtout qu'à huit euros, je ne me ruinais pas.

Maintenant, je passe une bonne partie de mon temps à jouer, pas trop quand même, surtout que je dois réviser pour des concours. J'ai aussi reçu le très bon livre de Micro Application "Flash 8 Professional" écrit entre autres par Kek qui fait toujours de très bon jeux chiants (c'est comme ça qu'il les nomme ; je vous les conseille, c'est très ennervant).

Bientôt vous verrez apparaître ici ou là des petits bidules que j'aurai réalisé. Je crois que le sauvetage de Jack et Karen va attendre un peu...

dimanche 1 octobre 2006

In Memoriam

Sorti il y a quelques jours, "In Memoriam le dernier rituel" est déjà primé par la presse spécialisée comme un très bon jeu thriller/aventure, il faut dire qu'il est la dernière amélioration d'un jeu sorti en octobre 2003 et intitulé justement "In Memoriam". C'est de ce premier opus que je vais vous parler.
Je l'ai acheté il y a un peu plus d'un an, il était en prix réduit et les critiques étaient bonnes pour ce jeu d'un genre nouveau. J'avais commencé à y jouer et je suis très vite passé à autre chose car je ne voulais pas m'immerger dans des enquètes à n'en plus finir (après Myst qui était formidable mais qui m'a bloqué des soirées entières je n'ai plus été en mesure de laisser autant de temps dans des jeux d'aventure). Bref, le jeu est resté dans ma ludothèque, attendant tranquillement son avenement.
Avec la sortie du dernier In Memoriam qui plonge encore plus le joueur dans la fiction, à tel point qu'on se croirait dans "The Game" de David Fincher (qui a fait aussi le très bon "Fight Club" et "Seven"), j'ai repensé au jeu qui trainait dans son armoire et m'y suis remis, non sans mal car j'ai eu un mal de chien à obtenir un mot de passe pour y jouer. Une fois dans le jeu, on est pris dans l'engrenage du tueur et c'est très prenant !
Je vous raconte un peu ce qui ce passe au début du jeu. Le joueur se propose d'aider une entreprise à trouver l'un de ses journalistes enlevé par le mystérieux Phoenix. Il dispose d'un CD-ROM crypté qui contient des informations sur le journaliste et une amie à lui. Grâce à notre intuition et Internet, on ouvre des portes et on accède à des données importantes sur le pourquoi du comment de cet enlèvement. On se rend compte que le journaliste mettait les pieds dans une histoire de meurtre des années 70 et que cela allait se retourner contre lui. A l'aide d'une vidéo de vacances en super-8 exploitée à fond, on retrouve les lieux des meurtres et les tenants et les aboutissants de toute une machinerie.
Je n'ai pour l'instant joué que quelques heures et j'ai été à chaque fois très fier de trouver des mots de passe sur Internet. De temps en temps, des mails arrivent à point nommé pour m'aider dans l'enquète. Je fais un peu de tourisme en Grèce pour chercher des renseignements et, de fil en aiguille, découvre les motivations du tueur. Le CD-ROM contient des images assez glauques, une musique répétitive et stressante, on se croirait vraiment dans Seven et c'est génial ! Voilà, je vous montre quelques captures d'écran, histoire de vous montrer à quel point le Phoenix est tordu.

Sur cet écran, on doit gratter avec la lame de rasoir la surface pour découvrir un indice.

C'est bon, j'ai trouvé trois mots de passe, la porte va pouvoir s'ouvrir.

L'un des messages du Phoenix.

On doit parfois faire des puzzle pour trouver des lieux et ensuite aller sur Internet pour savoir de quel endroit il est question.

Des séquences vidéos (des bandes volées au journaliste) sont données en récompense, on y apprend comment évoluait l'enquète des disparus.

Karen repense à ce que son père avait filmé par mégarde avant d'être lui-même assasiné.

Comme Jack Lorski, vous devrez vous servir souvent d'Internet pour trouver des indices.

Je n'ai pas beaucoup avancé dans le jeu mais l'enquète est très prenante. Si vous tombez sur ce jeu en boutique (il coûte trois fois rien en ce moment), je vous le conseille, on a vraiment l'impression d'être detective. Allez hop, j'y retourne !

mercredi 20 septembre 2006

Copinage

Je profite de ma notoriété croissante (mais oui, mais oui) pour faire un peu de publicité pour un blog qui vient d'ouvrir et qui va parler de sujets divers et variés (humeur, écolo, etc.), donc certainement un peu comme sur Orphanis. Vu que je connais (un peu) la personne qui le tient, je peux vous garantir un contenu à la hauteur de mes espérances.

Trèves de bavardages, c'est ici que ça se passe :

dimanche 17 septembre 2006

Grand jour !

Aujourd'hui, c'était le "Livre sur la Place" à Nancy. L'occasion de rencontrer des auteurs et leur demander une dédicace. C'était aussi "Les Journées du Patrimoine" mais ça, je vous le raconterai un autre jour. J'étais impatient d'aller voir les auteurs car je savais que j'allais rencontrer un dessinateur vraiment génial, le premier que j'ouvre le matin pour voir si une nouvelle planche est apparue : Boulet. Depuis six ans qu'il dessine (professionnalement parlant), il a déjà à son actif plusieurs albums : Raghnarok, l'histoire d'un petit dragon qui a du mal à être un vrai dragon, la Rubrique Scientifique ou deux enfants nous apprennent les sciences de manière amusante, Womoks, une équipe de mercenaires déjantés, le Miya, une bestiole jaune qui assomme tout ce qu'il rencontre et Donjon Zénith tome 5 que l'on ne présente plus. Il est aussi et surtout le dessinateur de son blog que je trouve tordant car il se met en images et raconte son quotidien (de façon romancée, bien sûr).

Comme il y a peu de rencontres public-auteur en Lorraine, j'attendais avec impatience de rencontrer l'un ou l'autre de mes dessinateurs fétiches et j'étais heureux de voir que Boulet serait là. Si vous lisez son blog, vous verrez qu'il est roux et ça aide vraiment quand on le cherche parmi tous les autres auteurs. C'est ainsi que je l'ai vu :

Et que je l'ai approché pour demander un petit dessin :

J'étais comme une gamine qui rencontre les 2B3 (les cris en moins) : super content de voir enfin cet héros du quotidien et j'ai attendu patiemment mon tour pour lui demander un dessin qu'il m'a fait très gentillemment (je lui ai demandé de faire ce dessin en particulier).

Je suis super content ! Merci Boulet, t'es génial !

samedi 2 septembre 2006

Syberia

Depuis quelques semaines, ma chérie et moi avons joué à des jeux déjà bien connu et que j'ai trouvé dans une grande enseigne au prix de 6€ : L'Amerzone, Syberia et Syberia 2 (le retour).
J'avais joué à l'Amerzone il y a quelques années et je me suis donc consacré à Syberia.
C'est l'histoire d'une avocate chargée d'achever la vente d'une usine d'automates à une multinationale du jouet. Arrivée dans les Alpes françaises, elle découvre qu'il reste un héritier et doit donc le retrouver pour que la vente se fasse. Comme il est introuvable et à une vie mystérieuse, elle va s'embarquer dans des aventures qui vont la changer.
Syberia datait de 2002 et s'achève avec la rencontre avec Hans qui cherche une île (Syberia) où se trouvent les derniers mammouths.
La suite, sortie en 2004, reprend l'histoire de Kate Walker et de Hans précisément là où nous les avions quittés à la fin du dernier opus.


Evoluant dans des paysages très variés, Kate doit trouver l'île de Syberia et accomplir le rêve de Hans.


L'une des phases de dialogue.


Kate est déguisée en moine afin de faire soigner Hans, gravement malade.


Hans délire devant l'une ses créations.


Les indices ne manquent pas mais les énigmes ne sont jamais insurmontables (contrairement à Myst).


Les carnets de croquis sont superbement bien dessinés, un vrai plaisir de les découvrir.


Les cinématiques sont très bien réalisés et très fines.


Kate va-t-elle réaliser le rêve de Hans ?


Si vous trouvez le pack Benoît Sokal en magasin, je vous conseille vivement de l'acquêrir, vous pourrez découvrir de très belles planches, des personnages attachants (on a du mal à les quitter), drôles et un jeu accessible au scénario agréable. Ici point de violence, on déambule de plans en plans par point and click et on trouve facilement ce qu'il faut faire pour avancer dans l'aventure (c'est encore plus simple dans Sybéria 2). Les musiques sont belles mais un bémol pourtant en ce qui concerne les bruitages et les dialogues parfois mal réglés en volume d'une scène à l'autre mais c'est bien le seul reproche. Bref, plutôt que de regarder un film à la télévision, je vous conseille de vivre une aventure avec Kate, Hans, Oscar et les autres personnages de Syberia.

Allez, je crois que je vais rejouer à l'Amerzone, ça sera un peu moins beau (le jeu a six ans) mais j'en ai gardé un bon souvenir.