Blog Orphanis.com

mercredi 18 juin 2008

Quelle est cette plante ?

Saurez-vous éclairer ma lanterne ?

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samedi 26 mai 2007

Amer béton

Un dessin animé film d'animation pour les grands ados

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mardi 22 mai 2007

Zodiac

Un polar bien ficelé mais un peu long.

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mercredi 2 mai 2007

Les contes de Terremer.

Le nouveau film des studios Ghibli.

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lundi 26 mars 2007

Les témoins

Un film pour intellectuels...

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samedi 17 mars 2007

La Cité Interdite

Une suite de Hero ?

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jeudi 11 janvier 2007

Pourquoi je n'irai pas voir Apocalypto

Encore un film ultra-violent de Mel Gibson, pour tous les adorateurs de gore...

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samedi 30 décembre 2006

The Fountain

Aujourd'hui, un grand film expliqué rien que pour vous...

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lundi 18 décembre 2006

Babel

Babel est un film où des aventures individuelles se croisent, comme dans "Il y a des jours... et des lunes" de Lelouch, "Trafic" de Soderbergh ou "Magnolia" de Paul Thomas Anderson. Ici, quatre aventures en un seul long métrage résument ce que l'on appelle "l'effet papillon" où un fusil vendu à un berger entraîne des conséquences mondiales (Japon puis Maroc et Etats Unis) d'où le nom de Babel.

Donc quatre films en un : un couple sur le déclin cherche à se retrouver dans un voyage organisé au Maroc, les enfants de ce couple bringeballés au mexique par la gouvernante puis leur retour très mouvementé au pays, deux enfants marocains s'amusant à tirer sur des chacals et sur un bus et une adolescente japonaise sourde et muette en pleine crise d'identité. Toutes ces histoires sont mouvementées et influent plus ou moins les unes sur les autres et on se demande parfois quels rapports elles ont entre elles (on se demande longtemps en quoi l'adolecente joue un rôle dans le film).

Le film est très bon même si prévisible parfois. On redoute toujours le pire et le scénario reserve des surprises. Il n'y a rien de franchement surprenant et quelques passages relèvent certaines craintes actuelles (peur du terrorisme, journalistes et gouvernements complétements hors propos, violence de certaines autorités vis à vis des étrangers ou de leurs propres concitoyens). De ce fait, chaque partie nous montre un aspect de la bêtise des gens ou des problèmes actuels. Par exemple, la japonaise seule et perdue dans ce monde qu'elle n'entends pas et rejetée par les autres dans une ville avec tant de monde qu'on a jamais été aussi seuls.

Je trouve que tous les comédiens jouent juste, Brad Pitt et Cate Blanchett (puisque ils ont les rôles titres) sont excellents et on sent bien leur désarois dans un pays et des habitants qui peuvent bien plus pour eux qu'ils ne le pensent.

Alors bien entendu je vous conseille ce film qui dure 2h15 mais est très bien temporisé.

La note enfin :

.

Richard, pas très heureux.


Santiago, prêt à faire une bêtise.


Susan regardant le desert de sa vie de couple.


Pas facile de lire le français.


Viens donc à l'école, sacripant !


Les autres, j'les kiffe plus.

vendredi 17 novembre 2006

Borat, leçons culturelles sur l'Amérique au profit glorieuse nation Kazakhstan

Petite soirée ciné hier soir. Avec ma chérie nous avons visionné Borat sans trop savoir ce qu'il en retournait (c'est parfois utile d'en savoir le moins possible sur un film). Et bien nous n'avons pas été déçu !

Borat est un journaliste kazakh, dans son village à la saveur de bidonville il nous présente sa soeur (qui a reçu un prix de prostitution), son voisin qui lui pique toutes ses idées, sa mère qui est doyenne du village avec 42 ans (elle en fait 90) et tout son quotidien (il est question d'un mémorable "lâcher de Juifs").

Il décide de partir aux USA pour un voyage culturel et pour présenter sa glorieuse nation. Borat accumule les gaffes, tombe amoureux de Pamela Anderson (qui cherchera à retrouver en Californie), tente d'acheter des armes et un hummer (un 4X4 énorme) pour dégommer les juifs (à défaut, il s'achète un ours), ignore comment fonctionnent les toilettes, se fait exorciser par des pentecôtistes (une scène délirante) et j'en passe et des meilleurs.

Borat est un pseudo reportage, il est question d'un Kazakhstan arriéré, de coutumes d'un autre âge et -heureusement- inventées (même si on peut parfois en douter), d'une Amérique hors normes où l'on rencontre le pire comme le meilleur. En sortant de la salle, on peut se demander ce qui est faux de ce qui est vrai et ce n'est pas facile. On ne s'étonnera pas vraiment qu'un armurier propose une arme particulière à Borat qui veut un fusil pour tirer sur les juifs ni que les gens dans la rue s'enfuient quand Borat se présente à eux et veut les embrasser. On a parfois du mal à croire ce que l'on voit car tout sonne juste : les personnes que Borat rencontre ne "jouent" pas, ils disent ce qu'ils pensent et j'en ai eu confirmation dans Télérama et Première qui assuraient que Borat se présentaient effectivement comme un journaliste kazakh aux gens qu'il rencontrait et que toutes les scènes montraient le vrai visage des Etats Unis (c'était quand même des morceaux choisis, je ne pense pas que l'on puisse généraliser).

Alors mis à part une partie délirante où Borat et son producteur se coursent nus dans un hôtel et se bagarrent jusque dans une salle VRP bondée de gens très très sérieux ainsi qu'une poursuite de Pamela Anderson qui jouait manifestement son propre rôle, on a une satyre efficace et très politiquement incorrecte de deux pays (on sent quand même bien que le Kazakhstan n'est pas comme décrit dans le film).

Alors oui, je vous conseille ce film, OVNI de cette fin d'année. Vous rigolerez beaucoup (le premier quart d'heure vaut se pesant de gloussements), vous serez effaré de cette amérique profonde et vous essayerez sans doute de démeller le vrai du faux.

jeudi 16 novembre 2006

Un grand moment de rangement...

C'est souvent le capharnaüm dans mon bureau. J'ai beau me dire qu'une fois rangé je ferai en sorte de le maintenir en ordre, rien n'y fait.

Aujourd'hui je remonté mes manches et j'ai fais un peu de rangement, j'en ai profité pour brancher une webcam et "filmer" ce grand moment.
Alors c'est pas très joli, la webcam est d'entrée de gamme mais si je retrouve un jour une autre vidéo de mon ancien appartement, je vous montrerai le bordel ambiant...

Allez zou, admirez le travail.



C'est du "stop-motion", technique avant gardiste pour courrir très très vite et retirer des objets sans être pris par la caméra. Trop fort non ?!

mercredi 11 octobre 2006

Pirates des Caraïbes : le secret du coffre maudit

Nous avons la chance, dans mon village, d'avoir la salle communale juste en bas de l'appartement (mais aussi embêtant quand le week-end elle est reservée par des fêtards). Du coup, nous avons accès à des manifestations à deux pas de chez nous. Une fois par mois, un cinéma itinérant nous arrive et dans la salle est déroulé un grand écran. Bon, le confort est spartiate (chaises), le son n'est pas terrible et toutes les heures le projectionniste doit changer les bandes (ce qui permet de faire une coupure et de restaurer tout le monde). Le mois dernier nous avons vu "Nos voisins les hommes" (ça y est Gabbel, on l'a vu !) et c'était plutôt pas mal. Hier nous étions voir "Pirates des Caraïbes" et ce fut long, très long...

L'affiche du film.

Ce film dure 2h30 ce qui fait que nous avons eu droit à deux coupures de 10mn. A la première coupure, Nekibo est rentrée se coucher, c'en était trop pour elle.
Alors ce film est pas trop mal mais beaucoup trop long (rien à voir avec les coupures presque salvatrices), il se passe des tonnes de choses mais dans sans grand liens entre elles. Le scénario n'est pas très dense, on s'ennuie parfois et on se demande où ils veulent bien en venir. On dirait une suite de sketches souvent amusants et très longs (le moment où ils trouvent le coffre est particulièrement éprouvant). Reste que les effets spéciaux sont particulièrement beaux et bluffants et le vaisseau du Hollandais Volant est glauque à souhait, il y a un soucis du détail terrible. J'aurais pourtant préféré un film avec des effets spéciaux qu'un film d'effets spéciaux comme on en rencontre de plus en plus.
Donc un film de plus, avec des acteurs amusants (Johnny Depp se la joue chochotte un peu trop) et qui ne se prennent pas au sérieux. Un film familial par excellence où les méchants sont plus ridicules que mauvais et les monstres impressionnants (sacré kracken !). A voir (si c'est encore possible) si vous n'avez rien d'autre à faire.

Dans cette scène (qui dure pas loin de 10mn) trois protagonistes se battent pour une clef. Impressionnant mais bien trop long.

Jack se sauve. Parfois ses poursuivants sont 5m derrière lui, parfois à 100m, ça change tout le temps. Il court bien moins vite mais arrive à leur échapper, trop fort.

Davy Jones, le grand méchant est d'un réalisme effarant, on se demande où s'arrêtent les maquillages et où commencent les trucages, mais existe-t-il vraiment ?

Retraite au flambeaux pour nos amis après la "perte" de Jack. Je n'ai pas bien compris cette scène, d'où viennent ces gens dans l'eau et pourquoi ils sont là...

Un bon petit film rempli d'incohérences, parfois plaisant à regarder mais la possession d'un cerveau n'était apparemment pas requis. Un film pour se détendre quoi. Prets pour la suite ?

jeudi 27 juillet 2006

La maison du bonheur

Hier, avec ma copine, on voulait passer une journée tranquille. J'avais fais mes cinquante kilomètres en vélo le matin et je ne voulais pas chauffer trop avec ce temps étouffant. Du coup, comme certains spots nous proposent d'aller au cinéma ou dans les supermarchés pour la fraicheur (tant qu'à faire, pourquoi ne pas y dépenser aussi les sous que l'on a pas ?), j'ai proposé d'aller voir un film certes moyen mais rafraichissant. Autant vous le dire, celà fait des mois que je ne trouve plus d'intêret d'aller au cinéma : les films sont très moyens et l'ambiance me fait parfois détester le genre humain (voir note qui va bien avec). Bon là il faisait chaud et le film n'était pas si mal mais pour du comique il ratait un peu son but. Je m'explique.

Tout commence avec deux agents en recouvrements qui poursuivent les mauvais payeurs, Charles (Dany Boon) est radin comme Picsou mais veut faire un beau cadeau à sa femme Anne (Michèle Laroque), il voit une maison à vendre en banlieue Ouest (du Nord) et c'est le coup de foudre. Malheureusement la maison est en ruine et son agent immobilier, Jean-Pierre Draquart (Daniel Prévost) l'arnaque sur le prix des travaux. Comme Charles perd son travail à cause d'un collègue qui se venge, il est obligé de faire des pieds et des mains pour que les deux ouvriers au noir achèvent les travaux et comme ceux-ci sont aussi doués en bricolage que JazzBass, les situations catastrophiques se succèdent.

Tout cela fait de ce film un enchaînement de quipropos, de bourdes qui font que l'on est crispés du début à la fin, on a mal pour le pauvre Charles acculé à ses problèmes et à sa femme qui ignore tout jusqu'à la fin. L'ensemble est drôle quand même mais l'on est toujours tendu. Dany Boon est sobre, joue bien, Michèle Laroque est posée et adorable (cela me fait penser qu'elle faisait beaucoup de publicités pour Sofinco ou Cetelem et que dans le film son mari est justement agent de recouvrement pour une boîte de crédit, je me demande si elle n'a pas été choisie pour ça...). Daniel Prévost est toujours aussi truculent et énnervant (comme dans "Le diner de cons") et l'on retrouve avec plaisir deux seconds rôles bien connus : Laurent Galelon (vu pour la première fois dans "Profs" où il était le prof de sport) et Zinedine Soualem

Bref, allez le voir mais n'ayez pas trop peur si vous faites des travaux à la maison, je vous rappelle que c'est une fiction !