Contrairement à ce que vous pensez peut-être, ce n'est pas du pays que je parle mais de Morice Benin.

Alors pourquoi j'en parle aujourd'hui ? Et bien juste parce que je viens de retrouver des morceau de ce chanteur arrivé du Maroc à la fin des années 60.
Pour la petite histoire, quand j'étais petit, je dormais dans la même chambre que ma sœur puis, un peu plus tard, avec mon frère. Celui-ci écoutait de temps en temps de la musique et des chanteurs à textes, quand il ne ronflait pas (ce que Nekibo endure malheureusement avec moi à présent...). J'ai ainsi découvert Pink Floyd (brrr, Echoes quand on est petit et qu'il fait noir, ça fout les jetons !), Barbara et son Aigle Noir, Henry Tachan, Jean Ferrat, Jacques Brel, Brassens et d'autres dont Morice Benin.

C'est sympa d'avoir deux frères et une sœur, pas forcément pour jouer avec quand on a 6, 13 et 14 ans d'écart avec eux (je suis le plus jeune) mais ça permet d'avoir tout un panel de musiques. Avec ma sœur, c'était plutôt Renaud et la variété des années 80, mon frère le plus âgé, c'était Alan Parsons Project, Beethoven, Mozart et pour mon second frère les chanteurs que je vous ai cité plus haut. Vu que mes parents n'écoutaient pas de musique, ma culture s'est faite à travers mes frères et ma sœur.

Voilà pour le petit topo. Donc, Morice Benin m'a marqué, principalement par deux chansons que je n'ai jamais pu retrouver car mon frère les avait sur une cassette, sans doute égarée. Il m'en restait la mélodie (comme quoi, quand on est petit, on retient très bien).

Aujourd'hui, j'ai retrouvé ces titres via un site un peu underground. Ils ne sont pas transcendants mais s'ils ont été écrits dans les années 70, ils n'ont pas perdu leur sens, bien au contraire.

Génocides


On va tous crever