Après la disparition de notre grosse bête que je nommais Crapeau (il est parti en avril, nous ne l'avons plus jamais revu, sans doute écrasé ou enlevé par des extraterrestres), j'ai décidé de ne plus donner la pillule à la Mère, histoire de retrouver le quota de chats à la maison. Je sais, ça fait un peu "sac à chatons" mais je n'ai fait que laisser parler Mère Nature. Comme je savais qu'une paire de matous trainait en bas de chez nous, le résultat ne s'est pas trop fait attendre.

Les dernières semaines, la chatte a donc eu un ventre qui s'arrondissait et le moment de l'assigner à résidence arriva. Mais rien, elle grossissait encore et râlait de plus en plus pour sortir mais comme je ne voulais pas quelle fasse ses petits dehors pour nous les apporter quand ils seraient grands et sauvages, nous la tennions recluse.

Au bout de deux semaines, sans nouvelles, nous sommes donc parti en vacances en Allemagne, chez une amie de Nekibo et à notre retour, enfin, nous avons vu les petits bestiaux, au nombre de trois (en fait, il y en avait plus mais bon...).

Mais attendez que je vous les présente :

Le petit grisou, le préféré de Nekibo.


Le petit noir avec ses pattes blanches ainsi que le ventre. Il ressemble à une taupe, surtout qu'il est encore aveugle, c'est aussi le plus faible et le plus tranquille.


Et enfin la réincarnation de notre Crapeau.


Malgré le nombre de mamelles (six ou huit, je n'ai pas compté), c'est quand même la bagarre. Alors on voit régulièrement les chatons passer les uns par dessus les autres.


Etouffage du noir.


Maintenant, tous sur le grisou.


Toutes les positions sont bonnes pour boire.


Enfin, tout le monde est rangé, de toute manière il y a assez de mamelles pour tout le monde.


Avoir deux chatons, c'était mon voeu, c'est plus rigolo quand ils se coursent et embêtent moins leur mère. Le troisième doit être donné. Nekibo aime bien le grisou, moi le remplaçant de Crapeau, il reste le noir, qui le voudra ? En tout cas, ces petites bêtes vont être castrées, Crapeau est sans doute mort d'avoir été trop aventurier (les hormones de matou sans doute). Seule la mère restera comme avant mais prendra la pillule.