Nous nous réveillâmes donc en ce jour de grâce du 05 août 2006 pour nous rendre à Saint-Malo d'où s'est élancé un beau jour Jacques Cartier. Allez, mirez moi donc à nouveau tout cela.

Toute la visite de Saint-Malo se passe intra-muros, de toute façon, c'est le centre historique qui nous intéresse.

Parmi tous les musiciens qui sévissaient, il y avait des irlandais/écossais qui s'en donnaient à coeur joie.

Evidemment, impossible de ne pas humer les bons biscuits bretons (ni de ressentir les 30% de beurre à chaque bouchée).

Au pied de la cathédrale (accrochés comme les rémoras) se trouvent des échoppes de souvenirs (on peut dire que ça ne manque pas en Bretagne).

Dans la cathédrale (en partie détruite pendant la dernière guerre), il reste pourtant des passages historiques.

Le mobilier des années 70 n'est pas forcément de mon goût mais tant pis. Ici l'autel représentant les quatre animaux attachés aux évangélistes.

Un peu plus loin et un plus macabre, une sorte de cercueil en verre recueuillant... heu... une statue de...je ne sais qui.

Comme souvent dans pareil endroit, nous retrouvons des nonos d'un saint présumé et des morceaux de sa crosse en bois.

Une belle toile vu dans une boutique de souvenirs, je veux la même !

De l'autre côté des remparts, nous retrouvons la mer et un morceau de plage.

Je pense qu'à l'époque, ils devaient être assez bien protégés avec des murs si hauts.

Au dessus de nous, les mouettes ne manquent jamais. Leur façon de jouer avec le vent est bluffante.

Ce panneau nous a bien amusés : le promeneur risque de se prendre une vague + un surfeur. Il y en a au moins un qui s'amuse !

Déjà, il est midi, alors nous allons dans un resto qui inspire Nekibo par son cadre et les bonnes odeurs qu'il dégage...

Les moules à la mode portugaise chauffent beaucoup le palais, c'est surprenant et mon nez ne s'y trompe pas.

L'après-midi, nous allons visiter un chalutier (c'est gratuit, pourquoi s'en priver ?).

Une fabrique de surimi ? Miam ! L'ingrédient principal de mes régimes.

La visite est présentée par un authentique marin pêcheur breton, d'ailleurs bien des mots sont incompréhensibles. Là il tient une petite fille en otage et ça fait rire tout le monde...

Les repas des marins se font ici. Tout est prévu pour manger dans n'importe quelles conditions de mer.

Ce chalutier est une vraie usine de transformation du poisson. Mieux ne vaut pas courrir ici.

La visite terminée, nous croisons un bateau bien plus tranquille et plus joli.

Retour dans la ville, nous nous apprêtons à sortir et rentrer chez nous quand ces alcôves attirent nos regards.

Allez, nous jetons l'ancre quand tout à coup...

... des lorrains arrivent en gueulant. JazzBass et La Molkette nous ont retrouvés. Diantre !

En rejoignant notre voiture, surprise ! Un PV ! Merci les pervenches de nous souhaiter la bienvenue. Le touriste est une vache à lait, c'est bien connu, surtout quand on le croise avec un automobiliste. A deux kilomètres du centre-ville notre voiture ne génait personne sauf ces cornichons qui pensent que 35€ c'est bien peu. Bref, excepté cette "affaire" et les moules trop épicées (plus trop le goût de moules là dedans), nous avons bien profité de cette journée ensoleillée. Dinard n'était pas loin, je vous conterais la visite éclair de cette sympatique bourgade demain.