Blog Orphanis.com

jeudi 15 juin 2006

Du plaisir de se lever tôt

L'avenir appartient à ceux qui se lèvent tôt

Si un comportement a bien changé chez moi ces dernières années, c'est bien celui de mes heures de coucher et de lever. Comme tous les ados, je me couchais à pas-d'heure (2h du matin en moyenne) et me levais le plus tard possible (10mn avant d'aller travailler). J'étais donc très souvent fatigué toute la journée et ma productivité en pâtissait. Depuis les quelques discussions avec un grand sage de mon présent village (il se reconnaîtra), j'ai changé ce comportement du tout au tout et suis devenu plus "adulte" (à plus de trente ans, il était temps !). Désormais je me couche (du moins j'essaie) vers 22h et me lève vers 5-6h du matin.

Or, j'aime bien avoir la fenêtre ouverte, de jour comme de nuit et si j'ai parfois du mal à me coucher tôt à cause des jeunes qui squattent en bas de chez moi avec foule scooters et voitures sonorisées, j'ai la chance de me réveiller bien avant tout le monde et sans artifices. En effet, c'est avec le chant des oiseaux que commence ma journée et cela bien avant le lever du soleil (donc, en ce moment, le réveil est plutôt vers 4h45). Si je compte sur ma chatte qui revient de ses virées nocturnes et miaule copieusement pour qu'on lui ouvre la porte, c'est encore plus tôt. Bien entendu, tout cela est bien matinal mais varie dans l'année et suivant la météo (quand il pleut, la nature est plus "sourde"). En fait, j'ai toujours pensé que l'Homme devait travailler suivant son rythme biologique naturel, c'est à dire (en étant réducteur) comme les poules. Au printemps les jours s'allongent, l'organisme à "la pêche" et l'on peut travailler tard. En été itou. A l'automne, les jours raccourcisent, la nature devient molasonne et en hiver tout le monde est au repos. Là, bien sûr, pas question de dormir douze heures mais l'on pourrait au moins ralentir, travailler moins. Evidemment, je suis en décallage total avec la société, j'ai un raisonnement de paysan d'il y a deux cent ans et des inventions ont été réalisées pour s'affranchir des saisons (lumière, chauffage) mais quand même : à force de se détacher de la nature nous allons bientôt ne plus savoir qui nous sommes et ne pas savoir de quoi notre environnement est fait (voir aussi mon article sur les moineaux).

En tout cas, pendant que vous dormez, j'ai la chance de prendre de beaux clichés de l'astre du jour et je suis bien content d'être à la campagne pour entendre plus les oiseaux que les voitures.

Ouverture des yeux

Ça y est, après une dixaine de jours, le chaton (qui n'a pas encore de nom, j'attends toujours vos propositions), vient d'ouvrir les yeux. Il est toujours aussi pataud mais commence à voir ce qui se passe autour de lui. C'est donc le moment de le sociabiliser.

Mobilisons-nous ! (une fois de plus)

C'est en allant chez Kek que j'ai appris le début de la campagne 2006 contre les bombes à sous-munition (BASM). Depuis des années, Handicap International milite contre les mines et armes abandonnées par les militaires après des raids et une interdiction totale des bombes à sous-munitions est à nouveau demandée à tous les pays, banques, organisations, lobbys militaires. Des pétitions sont en ligne et des moyens de pression peuvent être utilisés contre ces faiseurs d'handicaps qui touchent le plus souvent les enfants.

Vous pouvez aussi faire des dons, parrainer des enfants. Ensemble nous pouvons faire interdire ces atrocités, il ne suffit pour cela que de quelques minutes pour participer à cette campagne et bientôt la France sera comme la Belgique du "bon" côté. Faisons tous mentir cette maxime : "Loin des yeux, loin du coeur".