Blog Orphanis.com

jeudi 25 avril 2013

Charpente

Enfin ! Le maçon a pu terminer les pignons et le charpentier l'a tout de suite suivi pour poser la charpente. C'est beau une charpente, charpentier c'est peut-être un métier qui m'aurait plu.

La ferme (la partie qui repose au sol sur le dernière photo) n'est pas au milieu de l'étage comme prévu (on aurait dû penser au mur porteur en dessous), du coup ça va modifier les pièces. Les tuiles sont arrivées aujourd'hui, l'isolant et le pare-pluie rigide mardi, la cheminée très prochainement. Je serai en congés pendant un mois et demi, ma partie va enfin commencer !

mercredi 17 avril 2013

L'homme (trop) pressé

Je n'ai jamais été bien nerveux, je préféré être comme Tonton : la force tranquille. Je ne dirai pas que je suis lent, enfin un peu quand même, comme j'ai depuis tout petit la tête dans les nuages ou comme disait ma maîtresse "dans la Lune", un peu comme mon fils maintenant, j'ai quand même gardé le cerf-volant (le jeu de mots est évident).

Plus le temps passe, plus je ralentis, enfin pas tout, surtout ce qui brûle : l'actualité, la société, le monde hyper-connecté. J'ai la fâcheuse tendance à vouloir ne pas perdre de temps pour m'acheter le bidule qui me plaît, en ce moment c'est mon téléphone qui traîne la patte et je pense le changer mais pas par le dernier en date, plutôt une occasion. Pourtant, ça va encore trop vite, il faut que je freine cette envie un peu dictée par le monde de la high-tech (vous avez bien vu que je me suis acheté un Nike+ fuelband).

J'ai cessé de regardé la télé quand les enfants sont nés, nous avons profité d'un déménagement pour "oublier" la télé dans le garage. Ce fut salvateur. Nous passons plus de temps avec les enfants (que nos voisins par exemple où la télé est allumée du matin au soir) et nous sommes moins soumis à l'actualité brûlante (et angoissante) des JT et ce n'est pas plus mal. Je lis quand même la presse écrite sur Internet pour me tenir au courant mais je me dis aussi que rien, rien ne nécessite de tout savoir à l'heure H. Un ministre a fraudé ? D'accord, ce n'est pas bien, on passe à autre chose. Une explosion à Boston ? C'est terrible et triste mais je ne vais pas angoisser ou paniquer pour cela. Rien ne m'oblige à tout savoir illico presto surtout que les commentaires des journalistes (qui ont parfois bien peu de mémoire) sont souvent inappropriés, c'est le direct, on accuse sans trop être sûr et sans avoir le temps de vérifier l'info. Alors j'attends, ou pas, que la "vérité" soit faite et elle peut mettre dix ans à se révéler. Ça tombe bien, je ne suis pas à cinq minutes près.

J'ai commencé à courir l'année dernière. Trop motivé ou trop pressé, j'y suis allé "à mon rythme", pensant que mon corps se fixerait lui-même ses limites. Le début fût laborieux puis c'est allé de mieux en mieux sans jamais être facile ou même plaisant. Qu'importe, il fallait que je bouge mon corps avant de dépasser un poids critique ou que mes artères ne se bouchent par manque d'activité, j'ai encore envie de vivre un peu ! Au début, je courrais 5 km, peu à peu j'améliorais ma vitesse puis j'ai commencé à faire 8 puis 10 km, beaucoup moins facilement. Entretemps, j'ai retrouvé mon cardio-fréquencemètre. Il m'indiquait environ 186 de moyenne avec des pointes à 195. A quarante ans c'est beaucoup trop, d'ailleurs j'étais très (trop) fatigué à la fin de la séance. Dernièrement, j'ai ralenti, perdant moins d'un kilomètre heure (de 9.8 à 9.2) pour ne pas dépasser le 180 de pulsations moyennes. J'arrive régulièrement à 178 avec des pointes à 183 mais je me sens plus frais à la fin de la course. Hélas, ma sÅ“ur qui est une vraie coureuse de fond, m'a convaincu que c'était encore beaucoup trop. Si vous êtes comme moi coureurs débutants, allez-y doucement, très doucement. Sur ordre de la ma sÅ“ur, je vais encore ralentir pour ne pas dépasser... 150. Autant dire marcher vite et/ou courir tout doucement. Les résultats arriveront dans 3/4 mois à ce rythme. J'espère. Encore une fois, j'étais trop pressé, tout me pousse à baisser la voilure pour éviter de tout casser.

Je pense que j'ai été pas mal influencé par la philosophie bouddhiste. J'ai regardé un film il a un bon moment, "Little Bouddha" qui m'a fait chavirer et particulièrement une scène au bord de l'eau ou Siddhartha comprend que la bonne voie est celle du milieu (je vous invite bien entendu à regarder ce très beau film). J'ai par la suite cherché à me renseigner sur ce sujet et depuis là je temporise. Je suis encore trop nerveux et trop embrouillé, je cherche le calme intérieur que je n'arrive toujours pas à trouver. Peut-être arrivera-t-il avec l'âge ?

mercredi 27 mars 2013

Nike+ Fuelband

Adepte de gadgets high-tech et pas assez sportif, je me suis acheté le bracelet de chez Nike par Leboncoin car pas vendu en France et trop cher en neuf. Alors, pour ceux qui ne connaissent pas, de quoi s'agit-il ?

Plutôt que d'en faire un grand article, je vous invite à aller directement sur le site Les Numériques (cliquez sur le titre pour y aller) ou regardez cette très chouette vidéo de Lokan qui résumeront mieux que moi ce qu'est un Fuelband.

Cet objet fait partie des objets de santé/bien être qui commencent à fleurir un peu partout. Certains sont de véritables cardio-fréquencemètres comme cette montre lancée sur Kickstarter (que mon beau-frère s'est offerte), d'autres intègrent tout un tas de capteurs (accéléromètre, altimètre, etc.) comme Fixbit et récemment Jaybone up. Tous sont là pour mesurer votre activité.

Alors qu'à le Nike par rapport aux autres et pourquoi l'ais-je acheté ?

Et bien c'est d'abord un beau bracelet et puis il calcule votre activité et l'affiche sur son écran de 100 leds. Ce compteur d'activité s'exprime en "Fuels" basé sur certains paramètres assez obscurs. Plus vous bougez, plus les fuels s'accumulent mais il ne s'agit pas de gigoter bêtement le poignet pour en gagner, le bracelet prend aussi certains autres paramètres. En fait il capte la différence entre la course et la marche (l'accéléromètre doit enregistrer une différence de poids), la vaisselle ou le ping-pong. Bref, ce score vous renseigne sur votre activité de la journée.

On peut définir un objectif journalier, 2000 fuel correspondent à une activité sédentaire, 5000 à une grosse journée de sport, le but est d'arriver à tenir cet objectif et c'est là où je veux en venir : le Fuelband me sert à me bouger, c'est une sorte d'entraineur personnel et jusqu'à présent ça fonctionne.

La première journée, j'avais fixé mon objectif à 3000 fuels, je l'ai tenu -et dépassé- car j'ai couru 50mn, le lendemain, je suis resté à la maison et fixé 2000 fuels que j'ai tenu aussi car arrivé à 20h30 il me restait 700 points à grappiller et je suis donc sorti un peu courir pour y arriver. Hier, je suis sorti très souvent de mon bureau pour mon activité (et aussi pour bouger tout simplement) et j'ai obtenu 3800 fuels. Aujourd'hui, je sais que j'en serai loin car à l'heure actuelle (16h15), je n'en suis qu'à... 847, il faut dire que j'ai eu très peu d'activité à mon boulot et le temps gris, venteux et glacial ne m'incite pas du tout à sortir de mon bureau, ce sera la première fois en une semaine que je serai en dessous de mon objectif, je vais tenter de rattraper cela en jouant avec les enfants où en me promenant activement.

Alors c'est très vrai : pourquoi un gadget pour bouger alors que c'est si simple de faire quelques gestes naturellement ? La question se pose, c'est clair et parfois je me dis que c'est bien idiot mais en même temps, je travaille tout seul dans un grand bâtiment et ne voit parfois personne de la journée alors le manque d'activité me guette et ce petit appareil me rappelle que je ne bouge pas assez. J'espère que ça m'incitera à être plus nerveux et à me fixer des objectifs plus ambitieux, réponse dans quelques semaines...

mercredi 20 mars 2013

Cinqdoigts

Il a cinq ans, je me moquais (gentiment) de Gymnase Bob, prof de sport dans l'établissement scolaire où je travaillais à époque. Il me faisait doucement rigoler car il avait acheté des chaussures rigolotes en direct des États-Unis, il s'agissait des Fivefingers de Vibram, des chaussures de course minimalistes.

Depuis, je me suis mis aussi à courir (depuis octobre dernier), histoire de perdre un peu de poids et faire tourner le système cardio-vasculaire qui est au ralenti depuis bien trop longtemps. J'ai commencé par faire des sorties de 5km en 35mn puis je suis descendu sous les trente minutes, j'en enclenché les dix kilomètres, avec du mal mais toujours avec la fierté de les terminer sans marcher. Bon, pour mon coeur c'est une autre histoire car il est toujours en sur-régime (186 en moyenne). Bref, je cours. Quand le temps le permet.

J'ai regardé pas mal de reportages, lu quelques sites Web qui parlaient de la course et j'ai compris une chose qui est toute bête et pourtant évidente : nous ne courons pas correctement. Les chaussures que nous portons atrophient certains muscles du pied en voulant trop le protéger. L'amorti des chaussures en est la principale cause mais aussi le "drop", la différence entre l'avant et l'arrière du soulier qui est parfois supérieur à 12mm (pour donner du dynamisme à la foulée). En gros, les chaussures modernes, grâce à leur amorti, nous poussent à atterrir sur le talon au lieu du milieu du pied. Essayez voir de courir pieds nus, vous sentirez tout de suite que votre course se fait au bon endroit sinon vous vous créerez immédiatement des douleurs au talon. Tout cela explique que nous avons tous des pieds faibles si l'on compare aux Kényans ou aux Tarahumaras (lire le livre "Born to run" ou Né pour courir) qui marchent et courent le plus souvent pieds nus, comme l'Homme l'a toujours fait avant nos chaussures modernes. Donc pour avoir des pieds forts et éviter les douleurs dues aux chaussures (genoux, hanches, dos, pieds), il faut retrouver des attitudes naturelles (je ne dis pas que courir pieds nus arrange tout et évite des douleurs, au contraire, ça peut en créer d'autres mais ça permet d'éviter certaines pathologies).

Donc, tout ça pour dire que, après avoir essayé plusieurs paires de chaussures dont certaines me provoquaient des maux aux genoux, aux hanches et dans le creux des pieds (sans compter les ampoules), j'ai choisi de revenir à quelque chose de plus naturel, c'est à dire tenter de courir pieds nus. Or, comme me l'a justement bien dit Pascal (ou Gymnase Bob) dans un mail, je suis lourd (plus de 90kg), grand, peu entrainé, musculairement peu préparé, sédentaire avec un travail majoritairement de bureau, je cours majoritairement sur route et je n'ai jamais vécu pieds nus, ce qui va... bien me compliquer la tâche !

Alors plutôt que de dire "allez hop, au feu mes godasses toutes neuves et allons taquiner le chevreuil à la course !", je vais y aller doucement, tranquillement, sans garantie d'y arriver. Et donc pour m'aider, je vais passer par des minimalistes, des chaussures sans drop ni amorti, bref juste quatre millimètres entre le sol et mon pied, le temps de faire la transition (ou pas) vers le plus simple appareil (mais non, pas tout nu !).

Alors dans le choix des minimalistes, depuis quelques années (sans doute 2008, Gymnase Bob était précurseur), presque toutes les marques s'y s'y ont mises mais c'est très cher (souvent plus de 100€) alors qu'il y a moins de technologie dedans, c'est encore nouveau, peut-être rare ou de mode mais très exagéré selon moi. J'ai profité d'un déstockage chez commepiedsnus.com pour m'offrir une paire de Fivefingers Bikila pour 64€ port compris (j'ai un code réduction de 10% + port gratuit si ça vous intéresse). Les voici.

La gamme a évolué depuis 2008, date du billet sur ces chaussures, maintenant, il y a des crampons.


Comparé à mes chaussures de trail actuelles, elles sont bien plus fines et plus courtes. Paires en 47.


Alors je ne les ai pas vraiment essayées, à peine quelques centaines de mètres en marchant vu les conditions météo hivernales (on a très vite froid aux pieds là dedans !) et j'avoue que j'ai eu un peu de mal à faire rentrer tous mes orteils ! C'est comme un gant... mais pour les pieds or, contrairement aux doigts qui sont libres et utilisés quotidiennement, les orteils sont le plus souvent dans une cage et, à part le gros orteil, on en perd l'utilité donc ils se ratatinent un peu (je me suis d'ailleurs aperçu que mon petit orteil droit ne touchait plus le sol !) donc il m'est difficile de faire entrer tous les orteils dans leurs compartiments. Maintenant, quelles sensations ? Un peu bizarre au niveau des orteils mais la l'effet "pieds nus" est bien là. Je vous en dirai plus une fois que le soleil sera de la partie.

Je vous invite à visiter plein de sites Web pour vous faire une idée sur le minimalisme, voir des vidéos dont celle là : "Sommes-nous fait pour courir ?" qui est issu d'Arte.

Je ne pouvais pas non plus ne pas parler des chaussures à l'opposé du minimalisme : le tout amorti ou oversize, ce que porte actuellement Gymnase Bob. Je vous livre la description qu'en fait le magazine "Jogging International" daté d'octobre 2012 : "Complétement à l'opposé des minimalistes, la chaussure oversize se caractérise par une semelle surdimensionnée à la forme très marquée, souvent en arc de cercle. Elle associe un amorti important à cette forme de semelle qui favorise le déroulé du pied. L'idée est - à l'inverse du minimalisme - d'accompagner et d'augmenter l'efficacité de la pose du pied à chaque foulée. Ces chaussures sont supposer diminuer les risques de blessure, réduire le coût énergétique de la foulée et augmenter la vitesse de course".

mercredi 6 mars 2013

Escalier

Juste avant le couler la dalle de l'étage, le maçon a monté l'escalier. A la base, un escalier en bois nous semblait bien plus beau mais le budget n'aurait pas été le même donc on s'est rabattu sur le béton. Comme le maçon le disait : sur le plan ça a l'air facile mais la réalité diffère toujours, c'est pourquoi on a changé un peu la configuration dudit escalier. Conformément à notre demande, il a donc fait un demi-palier.

Ça ne se voit pas mais il restera un peu de place pour mettre un bureau même s'il sera étriqué.


De la neige, jusqu'en mars, pour une fois que l'on a une année normale... ça ne nous arrange pas trop.


Pour le chauffage, ça a été un grand débat et pas mal de forums épluchés par Nekibo pour trouver un mode idéal. Il était clair qu'il nous fallait un foyer central (d'où une refonte complète des plans de la maison) en plus d'un chauffage au sol posé mais non relié (ça sera pour plus tard ou pas du tout, on verra ça à la retraite ou si on a froid).

Au début, nous étions partis sur un poêle type fourneau de 200-300 kg qui chaufferait vite et bien mais qui nécessitait de le recharger toutes les quatre-cinq heures. Idéal pour les vacances ou le week-end mais pas en semaine où nous serons absent la plupart du temps.

Nous avions aussi pensé au poêle à pellet mais vite abandonné pour la consommation continue de courant, la fragilité de l'électronique et le bruit permanent de la vis sans fin.

De l'autre coté, question poêle, le top aurait été un poêle de masse de 2-3 voire 4 tonnes mais avec un inconvénient de taille : le prix. A 10000€ on a vite déchanté.

Alors Nekibo a trouvé ce qui serait le meilleur compromis : un poêle semi-massique à monter soi-même et avec une rentabilité excellente de plus de 90%. Elle a trouvé ça chez Alsamasse. En fait, c'est une poterie qui propose des éléments à monter soi-même, avec ou sans chauffe-plat (on en a prit, c'est plus joli). Le prix est d'environ 5000€ et ça pèse 1.2 tonnes. L'avantage c'est que l'on fait deux-trois super flambées par jour et le poêle rayonne la chaleur toute la journée. En plus, une fois la flambée faite, on peut débarrasser le foyer et y faire cuire du pain ! C'est pas beau la vie ? On peut y bruler toutes sortes de bois mais de préférence du bois qui brule vite et fort comme des palettes, du résineux car comme les fumées sont brulées deux fois (post-combustion), il n'y a que peu de suies et la fumée sort à environ 70°C. On attends de voir mais on y croit très fort.

Source : Vincent Pirard, poêle de masse
Voilà à quoi ça devrait ressembler, nous avons juste opté pour une porte plus petite.


Source : Vincent Pirard, poêle de masse
En kit, ça donne ça : deux palettes et un mode d'emploi !


Source : Vincent Pirard, poêle de masse

Le principe de la flamme inversée pour les poêles Alsamasse, le modèle certifié n'est monté que par leurs soins et a une efficacité de 92%.

Nous avons commandé le poêle pour septembre-octobre, on aura bien d'autres choses à faire dans la maison avant !

vendredi 22 février 2013

Murs intérieurs

Une fois les murs montés, il était temps de créer des cloisons intérieures. Pour cela la classique brique de vingt était utilisée.

Ici le bureau, coté Nord.


La cuisine.


Le mur qui sépare l'escalier de la salle de bain.

Les murs du garage arrivent. Notez les flaques, la pluie est hélas très présente et elle nous embêtera encore longtemps...


Dernière étape avant le bétonnage : poser les grilles pour ferrer le sol du garage et préparer les évacuations d'eau.


Pour la cuisine, c'est pratiquement terminé, il n'y a plus qu'à couler le béton dans les agglos extérieurs.


Plusieurs jours plus tard, la dalle du garage ainsi que les murs sont en place. Les hourdis sont en cours de pose et bientôt la dalle pourra être coulée. Notez les deux trous à hauteur du dernier rang des agglos, ils serviront pour la VMC.


C'est le moment de couler le béton sur les hourdis. L'escalier est en place ainsi que le trou de la cheminée. J'en parlerai une prochaine fois.


A partir de là, c'est la fin des travaux avant la pluie, la neige, le gel qui bloquera le chantier pendant plusieurs mois. A ce stade, il y a déjà un bon mois de retard sur les prévisions des travaux. Nous voulions poser le toit avant l'hiver, ça ce sera pas possible (la dernière photo date d'octobre).

mardi 19 février 2013

Elevation des murs

Pour les murs, après beaucoup de réflexion, nous avons opté pour l'agglo Xelis. C'est une entreprise bretonne qui propose des produits avec 80% de bois, 20% de béton et qui contient 14 cm de polystyrène. Assez long (un mètre) et 39 cm de large pour un poids plume vu la quantité de bois. Nous avons (enfin, surtout Nekibo) retenu ce produit après avoir considéré le mono-mur (pas assez efficace), le parpaing classique + isolation extérieure et la brique de 20 + isolation extérieure (quid de la tenue de l'isolant, difficulté à trouver un artisan qualifié pour la pose).

Le problème avec l'isolation extérieure c'est la respirabilité de la maison car bien souvent c'est le polystyrène qui est utilisé et chacun sait que c'est un matériaux qui ne respire pas (en plus des risques du feu). Nous pouvions utiliser de la laine de bois ou de roche ou encore mieux : du liège mais le coût n'aurait pas été le même. Bref, l'agglo Xelis résout bien des problèmes : il est respirant (80% de bois je rappelle), même avec le polystyrène qui n'est pas présent partout et il est isolant. Ça se monte à sec sur au moins à 1.60 m et on coule du béton à l'intérieur de l'agglo ensuite. Facile à poser et moins cher qu'un autre produit avec isolation extérieure.

Le problème c'est que chez nous, c'est un produit relativement nouveau, à part une entreprise en Alsace (mais dont le représentant ne nous plaisait pas). Du coup, notre maçon a suivi un petit stage avec le commercial Xelis et c'était parti.

Agglos d'angle, bien sûr il faut basculer le produit de 90° !


Agglos du mur, le polystyrène ne remplit pas tout l'espace car nous avons prit une épaisseur de 14 cm au lieu de 16.



Dans le vide restant, on coule le béton.


La première rangée est posée. Ha oui, tiens, on a un camping car, il nous servira surement avant que l'on puisse habiter.


Je donne l'échelle, ça a l'air d'une petite maison mais il y a 100m² au sol pourtant.


Quelques jours plus tard, on voit poindre l'entrée de la maison. A cette date, les agglos sont toujours secs.


L'emplacement du garage et arrivées d'eau et EDF, PTT qui seront dans la buanderie.


Quelques jours plus tard, le camion bétonneuse est passé. Les fondations du garage et les agglos ont été remplis.


Coté vallée (SO), on voit l'emplacement des baies vitrées et le passage du vide sanitaire.


Toujours coté vallée mais Nord-Ouest : le bureau.


Arrivée de l'eau, EDF, PTT.

jeudi 14 février 2013

Vide sanitaire

Après le terrassement vient le temps des fondations et du vide sanitaire. Ma mère m'avait vivement conseillé de prévoir une cave et c'est vrai que c'est très utile pour stocker des produits au frais (bocaux, pommes de terre, etc.) et le surcoût aurait été assez faible par rapport au vide sanitaire. Malheureusement, le sol étant composé de beaucoup de roches, c'eut été hasardeux de creuser plus profond sans faire appel systématiquement au brise roches (déjà utilisé pour les fondations). Alors tant pis pour la cave, nous ferons peut-être un cellier dans la butte dans dix ans...

Bref, un vide sanitaire a été implanté avec un point zéro au niveau de la porte d'entrée. Le vide sanitaire est à 80 cm du sol et est monté en parpaings. Notre seule contribution au chantier à été l'achat et la mise en place d'un drain agricole et d'un goudronnage des parties sensibles (mais c'est bien pénible à étaler).

Voilà à quoi cela ressemble :



C'est couvert avec des hourdis, il ne manque que le béton. On voit déjà bien la forme de la maison.


Le béton coulé, j'ai appliqué du goudron et un revêtement (c'est très courant mais j'ai oublié le nom). Le fer à béton qui dépasse servira pour le raccordement du garage.




vendredi 8 février 2013

Terrassement

Fini de rire, les travaux débutent enfin. Au mois d'août, notre maçon-terrassier commence les travaux : déjà situer la maison, abattre des arbres (dont un beau noyer, ça m'a fait mal au cÅ“ur, j'ai pourtant tout fait ce que j'ai pu pour le conserver), tracer les murs au sol, creuser un vide sanitaire de 80 cm, décaisser le chemin d'accès de 60 mètres. Ça n'a pas pris beaucoup de temps mais déjà, notre maçon trainait un peu la patte... ça sera bien pire par la suite...

Dernier "toilettage" du terrain avant travaux, un agriculteur est passé pour les foins... qu'il n'a même pas récupéré.


Déjà, il faut préparer un chemin d'accès : 40 cm de profondeur sur 4 mètre de large et 60 de long, ça fera de la bonne terre végétale.


Ensuite, des gravas.


Problème : les camions n'arrivent plus à remonter (il y a une pente, si si) et puis il pleut souvent. Le maçon doit donc faire un peu de terrassement...


... pour qu'un autre camion décharge sa marchandise à l'entrée du chemin, du coup là ça passe (faut quand même bien lancer le camion).


Une fois accessible, on peut tracer le plan de la maison au sol...


... et creuser.

vendredi 1 février 2013

Fringe

Le retour du râleur...

Dernièrement, je cherchais une série TV type fantastique avec pas mal de mystères dedans. J'ai donc entendu le plus grand bien de Fringe et avec Nekibo, nous avons regardé les deux premiers épisodes... et le moins qu'on puisse en dire c'est que ce n'est pas bon du tout.

J'avais bien aimé les scénarios de J.J. Abrams. Il avait écrit et/ou réalisé Lost (très bon mais parfois long et une fin moyenne), Super 8 (plutôt moyen), Cloverfield (excellent) et surtout Star Trek (2009, très bon) et c'était une valeur sure pour moi. Avec Fringe, c'est un mélange de X-Files, de Saw, d'Alien, d'Autremonde (les livres, très bons, voir un billet que j'ai écris en 2008) et j'en passe. Si le pilote n'était pas trop mal, je suis resté sur ma faim et les absurdités du scénario ont été amplifiées dans le second épisode. Un exemple : une femme tombe enceinte, "accouche" une demie-heure après et le "bébé" meurt de vieillesse en ayant une taille adulte quatre heures plus tard. Je ne sais pas comment il peut grandir ex-nihilo comme ça, sans prendre aucune nourriture (ni même grandir si vite mais on est pas une absurdité près).

Quand dans X-Files, il y avait des choses bizarres, il y avait un minimum de réalisme, là ça a l'air normal et le scientifique de la série a l'air de penser que tout cela coule de source. Autre exemple : une femme subit une ablation de la glande pituitaire à vif (charmant) et les enquêteurs arrivent à voir la dernière image qu'elle a vu car elle est sensée être fixée sur la rétine. On a tous entendu cela mais d'une part c'est plus qu'une légende et d'autre part cette image ne correspond en rien à ce qu'elle a vu en dernier (il s'agit plus du "chirurgien" que du pont vu bien bien avant). Bref, si ce n'est pas clair, visionnez ces deux épisodes qui visent la surenchère plutôt qu'un réalisme.

Voilà, j'attends toujours une bonne série fantastique, la première saison de Heroes était excellente la seconde mauvaise et je n'en connais pas d'autres. Si vous avez une idée, je suis preneur !

Sinon, si vous ne connaissez pas, foncez regarder The Big Bang Theory (en VO obligatoirement), c'est ce qu'il y a de mieux après Friends !

Pour ma part, je vais retenter The Game of Thrones, j'en entends que de bonnes critiques.

mercredi 30 janvier 2013

Plans définitifs

Après beaucoup de réflexion et de lecture de forums, blogs et articles sur Internet, nous avons décidé de revoir complétement les plans de la maison. Initialement, il fallait plusieurs points de chauffage et comme nous comptons utiliser un poêle à bois, en utiliser deux (voir derniers plans). Or, ce n'est pas rentable du tout et le gaspillage de ressources bien plus élevé qu'avec un foyer unique. Nous avons donc demandé à mon beau-frère (c'est lui qui a fait les plans) et revoir sa copie avec nos nouvelles exigences. A noter que c'est Nekibo et ses parents qui ont réfléchi à tout cela bien plus que moi car ces nouveaux plans ont étés dessinés en un week-end ou j'étais cloué au lit par la grippe (la plus forte que j'ai jamais eue).

Vues extérieures

Rez-de-chaussée

Etage

Il en résulte une optimisation des surfaces bien plus grande que la dernière fois. Cette fois, la maison est organisée autour du foyer central. Nous avons prévu un chauffage au sol mais non raccordé pour l'instant. Malgré le coût supplémentaire de cette pose, elle pourra se justifier pour nos vieux jours ou pour une éventuelle revente. Les chambres seront chauffées par le conduit de cheminée et la chaleur qui montra des escaliers. Au pire, des radiateurs électriques serviront d'appoint. Le garage est prévu en agglos normaux et la maison en Thermiblocs mais j'y reviendrai prochainement.

mardi 29 janvier 2013

Le terrain

Ouf ! Depuis l'acquisition de notre terrain, en 2010, bien peu de choses ont changé. Il y a eu un projet de maison (voir note du 17 février 2011) mais inadapté à notre mode de chauffage (un poêle situé de façon centrale), du coup on a changé les plans du tout au tout. Dans les notes à venir, je vous expliquerai tout cela, aujourd'hui je me bornerai à vous montrer le terrain nu.

Vue de la rue, la maison sera située au niveau des arbres (pas ceux du fond)

A l'autre bout du terrain, on se rend compte que c'est bien grand, il y a 30 ares.

La pente est forte, cela va nécessiter pas mal de travaux de terrassement.

C'est drôle de voir le terrain comme ça, en plus aujourd'hui où il fait un temps de cochon alors que sur les photos il fait beau (il me semble que c'était en avril). A cette heure le terrain est méconnaissable mais cela fera l'objet d'un billet prochainement.

Nous avons eu quelques difficultés pour le permis de construire : l'ancien propriétaire (qui avait sa maison et le terrain aligné) avait plus ou moins intentionnellement donné à la notaire des documents où sa maison ne figurait pas et la DDT nous a donc demandé de construire notre maison au bord de la route or vous voyez bien que ce n'est pas possible. Il a donc fallu faire des pieds et des mains et demander un recourt au Sous-Préfet pour qu'on nous laisse construire notre maison. La notaire s'en souviendra quelques temps, nous lui avons demandé de nous rembourser sa "main d’œuvre", ce qu'elle a fait, preuve qu'elle avait mal fait son travail.

lundi 28 janvier 2013

R-é-s-s-u-s-c-i-t-é !

Après deux ans de black-out total où j'avais changé d'offre de serveur et mélangé mes bases de données, me revoilà revenu dans le beau monde d'Internet !

J'avais perdu espoir de ressusciter mon blog d'où un message sibyllin quand vous veniez ici mais aujourd'hui, je me suis donné les moyens de récupérer les archives de mon blog, faut dire que ça m'embêtait drôlement de tout perdre ! Pensez, sept ans de billets, des commentaires et des vidéos. Aujourd'hui, je suis HEUREUX ! Et je ne vais pas en rester là car il s'est passé pas mal de trucs dans ma vie. Je vous les narrerai prochainement alors patience...

vendredi 2 septembre 2011

Vive le Québec (suite) !

Allez, pour vous prouver que je ne suis pas mort, je remets une couche de bon patriotisme !

Cette fois, c'est les publicitaires qui s'y collent, comme le montre cette marque des Mousquetaires, pardon, The Mousquetaires of course !

Alors les Mousquetaires, c'est bien français, une bonne enseigne bien de chez nous et qui, à priori, ne s'exporte pas à l'étranger. Alors pourquoi il faut s'équiper d'un dictionnaire anglais/français pour comprendre ce qui est indiqué sur ces produits ? Bon, je crois que c'est clair, on à l'habitude des termes indiqués sur ces paquets de couche mais à quoi ça sert de les mettre en anglais ? Pour faire plus classe ? Si on va chez les rois du pas cher (Lidl, Aldi), tout est bien traduit et pourtant ces marques sont allemandes. Cherchez l'erreur. Il faudra quand même dire aux Mousquetaires de passer le poids en livres plutôt qu'en kilo

Pendant que j'y suis, au rayon n'importe quoi, allez faire un tour chez Décathlon (qui en chaussure de raid ne propose plus que sa marque, une raison de le fuir). La fiche descriptive d'une paire de lunettes a attiré mon regard...

Décathlon incite-t-il les enfants à la conduite automobile ? Même en tirant bien sur les branches, les lunettes ne sont portables que par des enfants. Là aussi, cherchez l'erreur...

dimanche 24 avril 2011

Rendez-vous...

Salut les rescapés !

Je suis à la ramasse au niveau billets depuis quelques mois, par contre je me suis lancé sur Twitter depuis quelque temps. C'est court, immédiat et je peux poster un peu plus souvent, d'autant que nous partons en vacances dans les gorges du Tarn dans quelques jours. Pour les curieux qui veulent me suivre, c'est ici

A bientôt !